Soyons positif !
Puisqu’on ne peut économiquement pas faire du chaux-chanvre (la rolls) partout, on isole par membrane (placo ou fermacell) avec des panneaux isolants (bio ou pas).
Dès lors, nous devons protéger nos chers matériaux isolants de la condensation, source d’emmerdes assurées… Heureusement, le pare-vapeur est là !
Je le redis, c’est jusqu’ici la plus grosse leçon, pour moi, de ce chantier. Il faut protéger des matériaux isolants « biologiques » avec du … plastique !
Bref…
En hiver, l’humidité intérieure va chercher à migrer vers l’extérieur. L’intérieur est chaud, et l’extérieur froid. Si la cloison intérieur laisse passer plus d’humidité que le mur extérieur, l’humidité va se condenser au point de rosée, à la rencontre du chaud et du froid, dans le mur. Les pathologies sont alors multiples et déplorables pour l’habitat, et ses habitants.
Le pare vapeur est nécessaire ! Ben merde !
Bon, j’avais déjà fait la toiture et le mur Nord de l’étage à l’Est, un peu honteux. Du coup, je n’ai pas de photos…
On ne fait plus de chaux à cause du froid.
Encadrements.
Je termine les encadrements.


Pare vapeur.
J’applique le pare vapeur sur les murs Est et Sud.





Pignon.
Je fini ce chantier en traitant le mur pignon, isolation laine de coton, lin, chanvre avec pare vapeur de part et d’autre de la cage d’escalier. Je remonte la structure des cloisons (que je devais démonter pour appliquer le pare-vapeur).



Je structure le reste du mur en vue de recevoir une petite épaisseur de chaux-chanvre et je redessine la courbe de l’arche (pas très régulière) de l’ouverture, que je finirai en même temps que la voute…
